ericmaneval

Lectures de Mai.

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Mes lectures du moi de mai :

 

– « Gare du Nord » Abdelkader Djemai. TRES BIEN. Superbe et littéraire exploration de l’univers mental des Chibanis.

  « Luz » Marin Ledun. BIEN. Nouvelle initiatique à l’âge adulte, au fil de l’eau, le charme opère.

 « La jambe gauche de Joe Strummer » Caryl Ferey PAS BIEN. Malgré un personnage et des dialogues réussis, absence totale de propos et d’interêt.

–  « Gardé a vie » A.H. Benotman. PARFAIT Une  nouvelle dans la  tradition des plus grands auteurs de noir, parfait sur le fond et la forme

« Contre enquête sur trois assassinat- Erignac-Rossi-Fratacci » François Santoni (Feu)  BIEN Une écriture  d’une tension extrême, dans la tradition des plus grand thrillers, un vrai plaisir de lecture, pour les questions de fond, j’en sais rien, je n’y étais pas, j’ai rien vu, rien entendu mais deux ou trois passages de mauvaise foi rendent le propos convaincant..

« Les évangiles du diable » Claude Seignolle. PARFAIT-CULTE. Anthologie de phénomène de possessions démoniaques dans la France rurale, écriture simple, résultat somptueux.

– « L’homme à l’oreille croquée » J.B. Pouy. MOYEN. Une situation géniale qui aurait fait une bonne nouvelle, un roman c’est trop, ça patine.

– « Une guerre de génies, de héros et de lâches » Barouk Salamé. TRES BIEN. A la fois roman d’initiation enfantine et témoignage de première bourre sur la guerre d’Algérie et l’emprise du FLN sur l’insurrection, angle singulier, puissance historique. Ampleur romanesque Bravo.

– « L.A. Confidentiel » Les secrets de Lance Armstrong. P. Ballester/D. Walsh : PARFAIT. Enquête précise comme un roman de Leif G.W. Persson, L’honneur du journalisme sportif. J’aimerais que Cronemberg et J.G. Ballard s’emparent du sujet.

« Toutes peines confondues » Andrew Coburn (rivages noir).TRES BIEN . Grand roman noir sur des maffieux Italiens, finesse psychologique, construction délicieuse, petit manque de venin à mon gout.

– « Marseille Année 40 » Mary Jane Gold. TRES BIEN. Passionnant à trois égards. 1) L’année 40 , l’Exode et Le Marseille des bas-fonds vue par une jeune fille américaine,  milliardaire et terriblement émancipée. 2) Le réseau Varian Fry, elle fut une de ses proches collaboratrice de l’héroique Americain. et les sejours à la villa Bel-air  3) Le milieu Marseillais avec ses crapules et ses héros, (plus de crapules que de héros; mais peut-être pas plus que le reste de la population), et la confrontation entre le milieu et les intellectuels pourchassés par les nazis.

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